9 juin 2012 Concert Gospel à Saint-Jean Saverne

Posté par le 09 avr 2012 | Dans : manifestations

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concert gospel du 9 juin 2012 à St-Jean Saverne

Concert Gospel par Les Copains d’Accords pour soutenir le projet de construction du collège Saint-Antoine à Anosibe An’ala dans la forêt primaire à l’Est de Madagascar porté par les Frères de la Doctrine Chrétienne. La mission des frères consiste principalement à être au service des jeunes, surtout les plus défavorisés à travers l’éducation et l’instruction et permettre la scolarisation dans ce pays où bon nombre d’enfants ne sont pas scolarisés ou connaissent une scolarisation irrégulière en raison de la fatigue due à la malnutrition, l’absentéisme dû aux maladies ou encore le long trajet à pieds pour rejoindre les écoles.

L’association Fanantenana Espoir se joint à ce projet, notamment sur le plan de l’hygiène et de la santé en finançant la construction de toilettes extérieures qui permettront, avec l’aide de l’équipe d’enseignants, de limiter les maladies tel le choléra et autres liées au manque d’hygiène.

Les Copains d’Accords sont un chœur mixte d’une soixantaine de personnes, de Dambach-la-Ville. L’objet de leur association est « de partager le plaisir du chant et de la musique », mais aussi la solidarité. Les bénéfices de leurs concerts sont toujours reversés au bénéfice d’actions caritatives ou humanitaires.

Le répertoire s’organise essentiellement autour du Gospel, parfois teinté de blues, mais ils empruntent également quelques titres du chant africain et de la chanson française. Ils chantent principalement à quatre voix mixtes avec plusieurs solistes de talent, mais aussi à deux voix et a capella. Ils sont accompagnés par un pianiste et occasionnellement par un percussionniste.

Un moment merveilleux, un repas réussi

Posté par le 02 avr 2012 | Dans : manifestations

Un moment merveilleux,  un repas malgache si convivial , en famille où dès le début je suis accueilli avec gentillesse et le sourire.
Le décor blanc, rouge et vert me donne l’impression d’être un peu chez moi, là bas dans l’île rouge que j’aime tant.
Sur chaque assiette est posé un crustacé en chocolat rappelant que Madagascar est un grand producteur de crevettes. Toutes les tables sont divisées en deux parties, et la thématique étant le reboisement, chaque groupe porte le nom d’un arbre de Madagascar. On y trouve des ravenale (arbre du voyageur), baobabs, toonas, tapias, pinus, jakaranda, papayer, pandamus, palmiers etc.…, une vraie forêt malgache. Chaque groupe est invité a acheter des tronçons magiques pour faire pousser des arbres véritables dans mon pays.
J’ai découvert sur le coin de la table un petit recueil décrivant l’action de plantation d’arbres déjà réalisée dans la vallée de la Vakoa par l’association Fanantenana-espoir et mon cœur en est ému. Je remercie les amis qui portent un intérêt si grand pour Madagascar.
Le punch servi en début de repas me rapporte les saveurs fruitées de l’ananas, goyaves, oranges, citrons accompagné des cacahuètes épicées. Je suis heureux de rencontrer des personnes, de discuter, d’apprendre des nouvelles concrètes de mon pays qui souffre parce que la crise politique sévit toujours, je suis triste de comprendre que la pauvreté augmente toujours, et l’insécurité aussi.
Je remercie l’association de leur travail. La construction du collège St Antoine à Anosibe an’Ala et l’importance accordée à l’utilisation de l’eau me touche beaucoup car je sais que beaucoup, beaucoup de personnes malgaches ne savent pas ce que c’est une eau propre.
L’entrée est servie, des achards comme chez nous, des samossas juste relevés et des nems au parfums exquis, bravo à Sahondra qui a confectionné ces merveilles pour le bonheur de notre palais. Le poulet coco qui suit est excellent également, d’ailleurs grand gourmand j’en ai repris deux fois.
Un moment merveilleux, un repas réussi dans manifestations P3255005-225x300L’ambiance malgache est encore plus présente grâce à Dimby qui nous fait écouter pour le plaisir de l’oreille des chants et musiques typiquement malgaches, quelques personnes s’initient d’ailleurs aux pas de danse malgache.*
Un repas, un moment merveilleux réussi, que je recommande et invite à venir partager. L’association refait chaque année fin mars un repas similaire notez dès à présent cela dans vos agendas.
Faly

25 mars 2012 – Repas malgache – Matzenheim

Posté par le 17 fév 2012 | Dans : manifestations

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L’histoire de Boloky

Posté par le 29 jan 2012 | Dans : poésie et légendes

L’histoire de BOLOKY

 L'histoire de Boloky dans poésie et légendes boloky

Boloky est un magnifique perroquet. Il habite à Madagascar, la grande île rouge. Boloky  aime passer ses journées dans la brousse, loin de la Ville. Il n’aime pas trop les hommes qui font beaucoup trop de bruit.

Boloky est fier de son long bec jaune, aucun perroquet de sa famille ne peut se vanter d’avoir un si beau bec.

Grâce à son bec Boloky peut attraper sa friandise préférée le Valala.  Boloky adore manger cet insecte qui croustille sous son bec et qui a une saveur exquise. Il peut passer toute la journée à traquer et à attraper la sauterelle cachée sous l’herbe odorante, sous les feuilles, sur les buissons, même sur les broussailles épineuses il arrive à les attraper. Boloky est un gros gourmand il mange des centaines, des centaines de Valala  et n’en a jamais assez tellement c’est bon.

 

La famille des Valala en a plus qu’assez et après maintes discussions décide d’entrer en guerre contre Boloky.

 

Boloky est entrain de faire sa sieste sur une branche d’arbre, il somnole. Tout à coup le ciel devient noir. A moitié endormi il se dit qu’il rêve. Des bzzz…. Bzzzz…sifflent autour de ses oreilles. Boloky ouvre les yeux, mais comme il fait noir il se dit que c’est la nuit et qu’il fait un petit cauchemar, il a peut-être mangé  trop de valala, il décide de refermer ses yeux et d’attendre le lever du jour.

Mais voilà les bzzz bbzzz….  continuent à siffler autour de ses oreilles. Quelque chose le heurte, une autre chose le pince, le pique, le frappe, le bouscule. Boloky  sert les pinces de ses pattes pour ne pas tomber de la branche. Mais qu’est-ce qui m’arrive. Les coups n’arrêtent pas de pleuvoir, Boloky ouvre les  yeux mais ne voit rien ne discerne rien. Il est entouré d’un gros nuage noir piquant et pinçant qui veut sa peau. Boloky a peur. Les coups deviennent de plus en plus forts et s’acharnent surtout sur son beau bec. Boloky n’en peut plus. Quel cauchemar ! Il va tomber sous les coups de ce gros nuage noir. Il s’évanouit et  tombe au pied de l’arbre.

 

Quelques valala continuent encore à le frapper, la Reine de la famille clame victoire. La famille des Valala a gagné la guerre contre ce vilain prédateur, le perroquet au grand bec jaune, il ne fera plus de mal, ne mangera plus de sauterelles, son compte et bon.

 

Boloky se réveille, il a mal partout, il étire ses pattes , ouf rien de cassé, déploie ses ailes, ouf elles fonctionnent encore. Mon Dieu quelle nuit ! Quel cauchemar !

Boloky a soif,  en sautillant il s’approche de la mare pour se désaltérer.  La surface de l’eau brille au soleil comme un miroir. Boloky se regarde , mais , mais quel est cet affreux oiseau avec se bec tout cornu ? Boloky se rend compte que c’est lui, il pleure pendant toute une journée. Jamais il ne pourra plus attraper de valalas avec ce bec cassé. Jamais, jamais….

 

Mais boloky est un oiseau courageux, et découvre qu’avec ce nouveau bec il peut casser des noix et des graines qui renferment des gourmandises avec de nouvelles saveurs délicieuses.

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Les ruches de Fr René

Posté par le 27 jan 2012 | Dans : apiculture

 
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extrait de notre récit MADAGASCAR 23 octobre au 15 novembre 2011

Posté par le 20 jan 2012 | Dans : voyage

 Le recueil entier peut être téléchargé dans la page documents à télécharger

Mecredi 2 novembre 2011

Très tôt sous un beau soleil nous prenons la nationale 2 qui nous conduit à Moramanga à 120 km à l’Est de Tananarive. Nous amorçons la descente, quittons les hauteurs de Tana, traversons des forêts de plus en plus denses, et tout au long du parcours nous voyons de belles rizières je dirai en pleine activité, des familles entières y travaillant.

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A 12h nous arrivons à Moramanga petit bourg qui est au centre des échanges entre Tananarive et Tamatave. Nous prenons le repas « au coq d’or » contrairement à son nom c’est un restaurant qui sert des spécialités chinoises, de belles pâtisseries derrière une vitrine nous rappellent un peu la pâtisserie de chez nous! Ce restaurant bien connu est fréquenté par « les blancs », pratiquement tous les touristes  font une halte ici, c’est ainsi que nous avons rencontré un groupe de personnes du « Groupama «   (que nous allons côtoyer à plusieurs reprises) et deux autres familles alsaciennes!                                                                                                                        

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départ de la piste

Le taxi-brousse Mercedez Benz
Le taxi-brousse Mercedez Benz

 

 

Vers 13h nous transférons nos bagages dans un bus « taxi-brousse » surélevé, faisons connaissance avec deux nouveaux chauffeurs nous allons nous rendre à Anosibé An’Ala, qui veut dire « île dans la forêt » un petit village chez Frère Fidèle où une autre Communauté des Frères est établie. A 13h15 nous nous frayons un passage entre les étals et les gens qui circulent dans cette ville et « attaquons » notre piste longue de 71 km très exactement. Cette piste est mauvaise, (mais moins qu’elle ne l’était en 2007) les 5 premiers kilomètres de la latérite, et ensuite le reste du chemin a été « aménagé » consolidé par des pierres, ce qui rend la route plus carrossable, mais nous sommes secoués pendant près de 4 heures dans un véhicule « Mercédez-Benz » vieux de plus de 40 ans!  Durant notre trajet nous n’avons rencontré que très peu de monde, pratiquement pas de véhicule et dans les petits villages quelques enfants qui nous ont fait un signe de la main.

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Fr Fidèle Josiane et Jacques

ACCUEIL-300x225 madagascar en novembre octobre
bienvenue à la Communauté des frères à Anosibe
 

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Dernières nouvelles de la construction du collège

Posté par le 30 déc 2011 | Dans : Anosibe An'Ala

fosseDernières nouvelles de la construction du collège dans Anosibe An'Ala FOSSE3-300x225FOSSE-300x225 Anosibe An'Ala dans Anosibe An'Ala

 Message de Fr. Fidèle.

 Je m’empresse donc de vous faire passer NOS VŒUX LES MEILLEURS POUR LA NOUVELLE ANNEE 2012. Nous n’avons pas grand-chose à vous offrir rien que nos amitiés et nos prières que nous aimerions être des plus ferventes pour demander au Seigneur plein de grâces pour tout le monde, pour tous les amis en Alsace et particulièrement dans FANANTENANA.

J’ai fait un petit message avec quelques photos du Sanitaire, comment les travaux avancent en ce moment et je ne suis pas très sûr si vous arriveriez à déchiffrer quelque chose. Alors voici quelques explications :

Vous vous souvenez de l’emplacement du SANITAIRE. Deux frères sont au–dessus du trou qui sera la « fosse perdue ». C’est ce trou qui recevra les « déchets ».Les « cabines » seront construites « dessus ». Ce sera uniquement au nettoyage chaque jour que les élèves vont utiliser de l’eau comme ils en ont déjà l’habitude maintenant. Tout l’eau venant des W.C et des
urinoirs se déverseront dans ce trou et l’eau s’infiltra dans la terre.

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 avancement des travaux : la Maison des Frères

 

Madagascar, un voyage réussi

Posté par le 16 déc 2011 | Dans : voyage

Fin avril, nous avons eu connaissance par nos amis, Raymond et Odile, qu’un voyage humanitaire vers Madagascar, se préparait. Notre intérêt pour ce pays était connu.

Ce déplacement, prévu pour la fin 2011 (bonne période, paraît-il) ayant pour but de constater l’avancement des chantiers engagés, et prévoir les opérations futures, soutenus par Fanantenana-Espoir.

 Notre décision de participer, si possible, à ce voyage est prise en 24 heures.

Aujourd’hui, nous saluons les organisateurs, le travail fait par nos nouveaux amis pour la préparation de l’expédition durant de longs mois, objectif : réussir.

Nous avons découvert Madagascar, un mélange de splendeurs naturelles et de misère. Au départ, envahis d’une grande émotion, nous avons vécus des moments très durs et poignants.

 Madagascar, un voyage réussi dans voyage madagascar-octobre-nov-2011-199-300x200

Au fil des jours, en dehors, des paysages merveilleux, l’enthousiasme de cette jeunesse, dans les villages, les écoles et lors des diverses manifestastions, nous a séduit.

 L'enthousiasme des enfants

Les oeuvres et actions des nombreuses ONG, associations, telles que Fanantenana-Espoir, Vozama et autres bénévoles sont remarquables. Porteront-elles au final, les fruits escomptés ? Nous le  souhaitons de tout coeur. C’est formidable, ce que font ces personnes, qui mériteraient plus d’attention et un appui plus soutenu, pour offrir à ce peuple, non pas le luxe, mais au moins l’alimentation en eau (il y  a des sources)

fontaine

 

 

en électricité (il y a du soleil en permanence) afin de permettre à ces gens de commencer à vivre, des voies de communication, pour éviter les longues marches (2/3 heures) pour aller à l’école, au travail, aux centres de soins médicaux, si rares.

Il faut motiver, encore et toujours cette population, à l’importance cruciale de la salubrité, dans les villes, la campagne, pour endiguer les maladies et augmenter l’espérance de vie, ou simplement vivre sainement.

Manque de moyen, peut-être, mais des opérations de ramassage des détritus, papiers, plastiques etc…ne coûtent rien ou peu, si elles sont réalisées, par les habitants, donc les responsables.

De telles actions donneraient un aspect différent, et, plus en phase avec le charme naturel du pays qui mérite mieux ; mais qui doit aussi se prendre en mains, par lui-même.

 Enfin, merci à tous, pour vos explications sur le fondement de votre engagement total dans les actions humanitaires, qui méritent d’être poursuivies et encouragées.

Un hommage tout particulier aux Frères Romain oncle actions humanitaires dans voyage

et Claude, chacun plus Malgache que les Malgaches.

Ce pays est leur paradis sur terre.

 paradis

Pour conclure, encore grand merci à la Présidente Raymonde, à Josiane la trésorière itinérante, à leur époux, aux Frères de la Doctrine Chrétienne, aux religieuses, à tous les autres intervenants de près ou de loin, en Alsace et à Madagascar, pour leur implication et contribution pour aboutir à un résultat très positif de ce voyage. Objectif atteint – Tout s’est bien passé.

Anne et Robert

Remise d’ouvrages.

Posté par le 14 déc 2011 | Dans : Anosibe An'Ala

Le 21  mars 2011 l’association ADIFLOR nous a offert une encyclopédie et dix dictionnaires pour la future bibliothèque du collège Saint Antoine à Anosibe An’Ala.

pour la bibliothèque

Lors de notre voyage nous avons remis ces ouvrages au Directeur du collège Fr Fidèle. 

Les livres sont les meilleurs amis des hommes, grâce à eux ils avancent dans le savoir, et partagent toutes les pensées qu’elles soient négatives ou positives.

 

Fr José nous montre également son intérêt et son enthousiasme, l’étude de la bibliothèque va démarrer.

 

 

 

 

 

 

 

Traversée de l’île Sainte Marie – MADAGASCAR

Posté par le 09 déc 2011 | Dans : voyage

MADAGASCAR, je crois connaître ce pays puisque j’y étais déjà quatre fois, et pourtant il me fait chaque fois découvrir de nouvelles sensations car chaque coin a ses particularités.

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Je voudrais donc ne parler que de ce qui m’a le plus frappé. C’est le troisième jour à l’île Sainte Marie où j’ai traversé l’île d’ouest en est accompagné de deux courageux randonneurs.

Notre guide Raphaël nous a pris en charge à la sortie de l’hôtel et nous avons commencé notre balade sous un soleil de plomb. Je pensais errer sur des sentiers ombragés et surprise il n’y avait pratiquement pas de végétation assez dense pour me protéger du soleil.

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 C’est donc sous la chaleur accablante que j’ai sillonné l’île en découvrant des paysages magnifiques où s’alternaient les rizières, les girofliers, les manguiers, les arbres à litchis et les plantations de vanille.

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 Les gens que je rencontrais étaient très chaleureux et vu mon état de transpiration un léger sourire de leur part faisait croire qu’on pouvait lire leurs pensées que j’interprétais «   quelle idée peuvent avoir ces vazas de se promener sous une telle chaleur et transpirer de la sorte  ».

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Nous avons suivi notre chemin jusqu’au dernier et peut-être le seul village que nous avons pu rencontrer où séchaient les clous de girofles et un pêcheur qui réparait les filets de pêche. Donc un lieu calme sans stress où chacun vaquait à ses occupations .Sur la route de la seule auberge nous avons croisés des touristes sur des quads pétaradants qui faisaient vraiment tâche dans cet endroit si calme. Ces «  intrus  » ont tout de même reconnus que notre solution de venir à cet endroit à pieds était certainement plus agréable. Mais disaient -ils la vérité ?

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Nous nous sommes désaltérés et décidé de poursuivre notre chemin vers les mangroves et la mer tant qu’une pirogue était disponible vu que des touristes en 4X4, encore des «  intrus  », étaient annoncés. Notre estomac a tout de même exigé que nous commandions notre repas pour le déguster à notre retour, l’auberge était un passage obligé sur notre route.

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Notre piroguier nous attendait et nous avait réservé sa meilleure pirogue. Quels paysages surprenants dans ces mangroves où les racines des arbres s’entremêlent et où les lianes caressent gentiment ma tête. Le calme m’incitet à une somnolence qui était uniquement perturbée par le clapotis de l’eau et quelques cris d’oiseaux marins.

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A la sortie de ces canaux, un labyrinthe ombragé que seul le piroguier connaissait un immense bras de mer où les pêcheurs rentraient leurs filets nous attendait. A nouveau une petite plongée dans des canaux ombragés.

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 Je pensais faire un retour vers la terre ferme, mais quelle surprise, la mer, la mer toujours recommencée , récompense après un effort plein de transpiration qui engageait un long regard vers le calme.

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Un endroit paradisiaque où les cocotiers penchaient sur le sable blanc très fin. Je ne pouvais résister à la tentation de plonger dans l’eau chaude qui malgré cela m’a procuré un rafraîchissement bienvenue et je me suis prélassé longuement dans ces eaux limpides d’un bleu turquoise inoubliable et une plage sablonneuse où nous étions les seuls occupants.

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Malheureusement tout rêve prend une fin et notre guide nous a rappelé que le piroguier revenait avec son chargement de touristes des 4X4 et qu’il fallait revenir à la réalité pour faire le retour à l’auberge. A contre cœur j’étais bien obligé de me soumettre à cette dure réalité. Le passage dans les mangroves était toujours aussi enchanteur et les nouvelles découvertes étaient nombreuses dues à une luminosité différente de l’aller.

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A l’auberge nous avons dégusté des crevettes préparées par la cuisinière que nous avions déjà rencontrée et qui nous attendait avec un calme digne du «  mora mora  » malgache.

Toute bonne chose ayant une fin je me suis résigné à prendre le chemin du retour sous même canicule mais avec des rencontres différentes, j’ai croisé une multitude d’écoliers, certains en vélo qui souvent ne leur était pas d’une grande utilité vu l’état de la piste qui rentraient après une dure journée de travail avec tout de même le même sourire que les adultes du matin. Rien qu’à l’idée de savoir qu’ils devaient faire ces trajets quotidiennement me confortait dans l’idée qu’il faut être courageux pour aller à l’école contrairement à ceux que les parents emmènent, s’ils le pouvaient jusqu’à dans la classe en voiture, chez nous

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Cette impression était encore plus forte quand Raphaël m’ a informé qu’il était en repos jusqu’à dimanche soir et qu’il allait refaire le même chemin que nous venions de parcourir pour rentrer chez lui, il habitait le village où nous avions mangé.

Cette balade à durée quatre heures à l’aller et pareil pour le retour. Mais quels souvenirs fantastiques et je ne regrette pas et serais toujours prêt à la refaire si l’occasion s’en présentait.

Maurice 

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